Préparer demain en vert et malgré nous.

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Publié le 25 février 2015 :

Le canton est très impacté par la trame Verte, trame Bleue. Il s’agit d’un maillage écologique et d’une politique de préservation de la biodiversité, mais également d’aménagement et de développement durable du territoire. Ce réseau écologique, terrestre et aquatique se compose de réservoirs de biodiversité, ainsi que de corridors écologiques. Le schéma régional de cohérence écologique est un document de planification soumis à évaluation environnementale et enquête publique. « Il sera important d’aller vérifier dans votre mairie aux environs du mois de mars les cartes ainsi établies afin qu’un territoire en culture n’ait pas été qualifié par erreur en réservoir prairial », avertit Catherine Charlier, vice-présidente du canton. Si la fédération avait été absente lors de ces réunions de concertation, les erreurs relevées seraient passées sans encombre. Pour le moment on ne connaît pas exactement l’impact qu’auront ces cartes sur l’extension d’un bâtiment d’élevage, ou sur les PLU.

S’engager pour préparer demain : susciter le désir

« Que va-t-il se passer avec la nouvelle grande région ? » demande un agriculteur. « On craint que plus les centres de décisions s’éloignent, plus les décideurs valident sans nous », regrette Thierry Huet. D’autant plus que cette grande région est constituée  pour les trois quarts de cultures, la zone d’élevage est en majorité située dans notre département. Pour se défendre au niveau professionnel et politique, cela sera plus difficile. «A plus forte raison, si on met les représentants agricoles qui ont le plus gros poids économique, les vignerons nous dameront le pion », craint Eric Morlet, président du canton.

Notre réseau est important. Il est essentiel de garder le maillage communal. Le délégué n’est pas qu’un percepteur de cotisation, il est l’animateur de sa commune, mais c’est également un lien avec le canton et le département. Le souci de demain sera de renouveler les équipes cantonales.  « Les jeunes ne sont pas dans une dynamique syndicale », regrette un exploitant. « En effet, pour enrayer ce phénomène, il faut que l’on travaille ensemble, tant pour nous que pour eux », remarque Thierry Huet. « Avec la nouvelle équipe FDSEA, on est dès à présent dans une logique de partenariat. On accompagnera leur envie, afin qu’ils deviennent force de proposition ».

Le lait : une production à charges

« Le canton de Signy-l’Abbaye est celui où l’on dénombre le plus de producteurs laitiers , relève Eric Labbé, président du SDPL. Pendant six mois, le prix du lait a été en dépression ». La collecte Française et Européenne a tendance à diminuer. Il semblerait que la Nouvelle-Zélande une fois encore soit touchée par la sécheresse. Conséquence immédiate, la cotation des produits industriels repart  à la hausse. Ceci laisse présager des jours meilleurs pour le prix du lait en deuxième partie d’année. « Quand on regarde les statistiques du contrôle laitier, la différence de prix que touche les producteurs va de 1 à 3. » Le prix du lait doit être négocié, mais il faut aussi travailler sur les charges.

L. DENIS

 

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