Assemblée Générale du syndicat cantonal de Novion Porcien

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Publié le 29 janvier 2015 :

« Toiletter le statut du fermage… »

Jeudi 22 janvier, lors de l’Assemblée générale du syndicat cantonal de Novion-Porcien, la majorité des personnes présentes s’entendaient sur un fait : « Demain, nous devrons définir un schéma régional des structures. Pour cela, il faudra de la méthode, s’écouter, car dans cette nouvelle grande région, chaque territoire est différent », prévient Thierry Huet, président de la FDSEA. Les territoires qui arriveront à se prendre en main se détacheront du lot. Notre croissant champardennais devra monter au créneau pour défendre sa spécificité au niveau agricole.

 «  Commençons déjà par nous écouter au niveau départemental », argue un représentant du canton. Car lorsque les avis cantonaux ne sont pas suivis lors des comités techniques SAFER, les représentants locaux, qui ont souvent passé plusieurs heures sur les différents dossiers, se sentent légitimement frustrés.

« Il serait également souhaitable de toiletter le statut du fermage », indique Francis Turquin, ancien président du canton de Novion-Porcien. Les baux actuels ne permettent pas aux fermiers de se projeter. Neuf, dix-huit ou vingt-cinq ans, cela ne colle pas à la réalité d’une carrière. Il faudrait instaurer un véritable bail qui s’adapterait à la date du départ en retraite du fermier.

L’avantage au fermier systématique peut être à double tranchant. Les propriétaires sont de plus en plus frileux à mettre leur terre en bail et préfèrent parfois les faire à façon par des entreprises. « On en arrivera à ces extrémités tant que l’on ne révisera pas le statut d’agriculteur », constate Michel Hot, président du syndicat cantonal de Novion-Porcien.

 

Trame verte trame bleue : allez vérifier les cartes en mairie

L’environnement est également au cœur des préoccupations des syndiqués du canton. A l’échelle régionale, la trame verte et bleue sera identifiée par le Schéma régional de cohérence écologique (SRCE).  Les cartes qui en découlent vont bientôt être en consultation au niveau des mairies, signale Catherine Charlier, vice-présidente de la FDSEA. Les acteurs du territoire sont invités à vérifier ces cartes afin d’éviter toutes erreurs qui pourraient entraîner le gel de certaines surfaces agricoles. Notamment en ce qui concerne la  « trame verte herbage », des erreurs ont déjà été corrigées grâce à la vigilance de la Fdsea.

Ces cartes sont d’autant plus importantes qu’elles seront opposables dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU) et le Schéma de Cohérence Territorial (SCoT).

 

Défalcation du taux d’Hagberg : incompréhension et colère des adhérents

Le président de canton, Michel Hot, s’est fait l’écho de nombreux agriculteurs du département qui ont eu une désagréable surprise. « Cet été, j’ai livré une benne de blé fourrager, et tel n’a pas été ma stupeur de voir que j’avais subi une défalcation de mon prix à la tonne (20 €) due à un mauvais taux d’Hagberg. » « Depuis quand analyse-t-on le taux d’Hagberg sur des blés fourragers ? » En effet, cet indice de chute est un des critères qui servent à sélectionner les lots de blé destinés à la panification. D’où la colère légitime des adhérents coopérateurs.

 

L. DENIS

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