Syndicat cantonal de Charleville, Mézières et Renwez

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En la présence de Pierre Pandini, conseiller général, les agriculteurs présents veulent encore croire en une production laitière viable.

Publié le 20 novembre

Production laitière sur les cantons de Mézières et de Renwez : comment s’organiser pour demain ?

 

Patrick Jacquemart, Président du syndicat cantonal de Mézières, ainsi que Jean-Louis Corvisier, son homologue du Syndicat cantonal de Renwez, étaient en attente d’une réponse claire, à cette question cruciale qui préoccupe les agriculteurs du canton.

L’après quotas ? Est-ce l’occasion de développer son atelier laitier ? Daniel Louazel, technicien à la Chambre d’Agriculture a présenté ce lundi, une étude de plusieurs cas concrets.

Dans la zone est de la France, on était habitué à une restructuration des exploitations laitière par le bas. L’arrêt était surtout subi par les petits quotas qui ne pouvaient intégrer les nouvelles restriction environnementales, ainsi que les mises aux normes. Aujourd’hui, on remarque que les arrêts sont tout aussi bien subis par les petits que les gros quotas. Sur ces grandes structures, c’est la main-d’œuvre qui pose problème.

Les besoins en capitaux et en main-d’œuvre sont forts. Manuel Fay, Vice Président d’UCANEL, précise que les problèmes des coûts de productions proviennent essentiellement du prix des céréales. Le prix du lait ne suit malheureusement pas celui du coût des aliments.

L’investissement, comme dans toute structure de production, est indispensable pour renouveler les outils de travail. Cela permet de répondre aux exigences toujours plus draconiennes au niveaux de la qualité de production.

Daniel Louazel précise qu’un investissement doit se réfléchir , surtout dans la conjoncture actuelle. Agrandir son bâtiment ou financer un projet de construction neuve est délicat. Il faut s’assurer avant tout de la solidité financière de l’exploitation.

" Entre les mises aux normes, le nouveau zonage des zones vulnérables, et la compensation écologique que  les exploitants doivent supporter seul, on observera bientôt un déclin du nombre d’agriculteurs sur le canton", déplore un exploitant .

Thierry Huet, nouveau Secrétaire Général de la FDSEA, regrette cet acharnement environnemental, mais précise que, sans éleveurs, les prairies ne seront plus entretenues. Les organisations écologiques en sont de plus en plus conscientes. Demain, on sera amenés à faire un lien entre les problèmes des partenaires du monde agricole et les exploitants afin que les différentes parties aillent dans le même sens : maintenir le territoire rural vivant.

L. DENIS

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